Développement de logiciel métier
L'outil qui parle enfin votre langue.
- Un premier lot en production
- La fin des doubles saisies
- Code et base à votre nom
Logiciels de gestion
Un ERP n'est pas un logiciel de plus : c'est la décision de faire circuler une seule donnée du devis à la facture. Du marché ou sur mesure, il doit épouser votre flux réel — et être introduit par étapes.
Les problèmes
Chaque service a fini par s'équiper de l'outil qui lui convenait. Pris isolément, chacun a eu raison. Mis bout à bout, ils produisent une entreprise qui ne sait plus quel chiffre est le bon.
« Le stock du logiciel et le stock de l'entrepôt ne sont jamais d'accord. »
« La comptabilité ressaisit ce que le commerce a déjà saisi. »
« On ne connaît la marge d'une affaire qu'une fois la facture partie. »
« Un devis modifié ne redescend pas en production, on s'en aperçoit à la livraison. »
Un déploiement qui tient
Le scénario du basculement complet un lundi matin est celui qui produit les échecs les plus coûteux. Voici la trajectoire que nous proposons à la place.
Les durées indiquées correspondent à des périmètres courants en PME industrielle ou de négoce. Elles dépendent surtout de la disponibilité de vos équipes, jamais de la vitesse de développement.
Le flux réel est documenté, les ressaisies chiffrées en temps passé. On choisit le premier périmètre sur ce chiffre, pas sur une préférence.
Un flux complet, utilisé quotidiennement, interfacé avec les logiciels existants. Le gain est mesurable avant tout engagement sur la suite.
L'équipe a désormais l'usage de l'outil et sait formuler ses besoins. Les lots suivants se cadrent deux fois plus vite que le premier.
Retrait des passerelles temporaires, unification des référentiels, arrêt des outils devenus redondants. C'est ici que le système devient réellement un ERP.
Les règles de gestion suivent l'entreprise. Un ERP figé à sa mise en service redevient un frein en trois ans, exactement comme celui qu'il a remplacé.
Ce qui est livré
Chaque point est inclus dans la prestation. Ce qui n'y figure pas vous sera annoncé dans le devis, jamais de mauvaise surprise.
Le chemin réel d'une commande, de la demande client à l'encaissement, avec les points de rupture et les ressaisies. Livrée comme document, elle a de la valeur même si vous n'allez pas plus loin.
Clients, articles, tarifs, unités : une seule définition, partagée par tous les modules. C'est la partie la plus ingrate d'un projet ERP, et celle dont dépend tout le reste.
Ventes, achats, stocks, production, facturation : on ne déploie que ce qui pose problème aujourd'hui, dans l'ordre où le gain apparaît. Un ERP complet livré d'un bloc est le scénario d'échec classique.
Nous ne remplaçons pas votre logiciel comptable ni votre expert-comptable : nous leur transmettons des écritures propres, au format attendu, sans ressaisie.
Marge par affaire, encours, retards, consommations. Utiles seulement s'ils sont lisibles en cours d'exercice — c'est là qu'une décision peut encore changer le résultat.
Import de l'existant, formation par service, documentation des règles de gestion retenues. Un ERP dont les règles ne sont écrites nulle part devient inmaintenable en deux ans.
En détail
Quand votre flux ne ressemble à aucun autre — production à la commande, règles de chiffrage propres, métier réglementé — un ERP construit module par module suit votre fonctionnement au lieu de l'imposer. Vous restez propriétaire du code et des données.
La version de SAP pensée pour les PME : gestion commerciale, achats, stocks, production et comptabilité dans un même logiciel. Nous prenons en charge le cadrage, le paramétrage, la reprise de données et les connexions avec vos autres outils.
Un ERP modulaire et ouvert, qui démarre avec quelques applications — ventes, stocks, facturation — et s'étend au rythme de l'entreprise. Quand un module standard ne suffit pas, nous développons le complément nécessaire plutôt que de contourner l'outil.
L'ERP de Microsoft pour les PME, naturellement relié à Outlook, Teams et Excel. Il convient aux entreprises déjà équipées de l'environnement Microsoft qui veulent une gestion intégrée sans changer leurs habitudes de travail.

Comment ça se passe
Vous savez à tout moment où en est le projet et ce qu'on attend de vous.
Deux à trois jours pour suivre une commande de bout en bout, service par service. On identifie les ressaisies, les écarts et les contrôles informels que personne n'a jamais documentés.
Le module qui coûte le plus cher aujourd'hui, pas celui qui fait la plus belle démonstration. Ce choix conditionne l'adhésion des équipes à la suite du projet.
Chaque module entre en production et fonctionne seul avant qu'on ouvre le suivant. Les modules non encore repris continuent à tourner sur l'existant, avec des passerelles temporaires assumées.
Les passerelles temporaires sont retirées une à une, jusqu'à ce qu'une donnée n'existe plus qu'à un seul endroit. C'est cette étape, souvent négligée, qui transforme des modules en système.
Ce qui fait la différence
Ce qu'un référentiel unique change, dès le premier module en production.
Questions fréquentes
Des réponses claires aux questions les plus courantes, pour vous aider à y voir plus clair.
À condition de ne pas viser un ERP complet dès le départ. Reprendre un ou deux flux critiques sur mesure, en les interfaçant avec l'existant, est à la portée d'une PME. Vouloir couvrir achats, production, stocks, ventes et comptabilité en un seul projet ne l'est pas — et nous le dirons si c'est le chemin que vous envisagez.
Non, et nous le déconseillons. La comptabilité est un domaine normé, avec des obligations légales et un cabinet qui travaille déjà sur un outil qu'il maîtrise. Le bon objectif est de lui transmettre des écritures justes automatiquement — pas de refaire son logiciel.
Le premier module en production se compte en deux à quatre mois selon le flux retenu. La convergence complète s'étale sur un à deux ans, par paliers. Un calendrier plus court existe sur le papier, mais suppose que l'entreprise mobilise ses équipes à temps plein, ce qui est rarement compatible avec la production.
Oui, et c'est souvent souhaitable. Un logiciel de paie, une caisse certifiée, un outil de CAO ou un logiciel métier réglementé n'ont aucune raison d'être réécrits. L'enjeu est qu'ils échangent proprement avec le reste plutôt que de vivre à côté.
Un ERP du marché — SAP Business One, Odoo, Microsoft Dynamics 365 Business Central — convient à la majorité des PME : il est éprouvé, maintenu par son éditeur, et se paramètre pour votre activité. Le sur-mesure se justifie quand votre flux est précisément ce qui vous distingue et que le standard obligerait à le déformer. Nous faisons les deux ; le cadrage sert à trancher.
C'est précisément l'argument du sur-mesure : une règle de gestion qui change se modifie en quelques jours, sans dépendre du calendrier d'un éditeur ni d'une montée de version. En contrepartie, cela suppose de maintenir la documentation des règles à jour — c'est inclus dans notre suivi.
Le cas type
En production à la commande, la même référence est comptée à trois endroits : à l'achat, en atelier et à l'expédition. Chacun de ces comptages vit dans un outil différent, et l'écart est absorbé une fois par an par l'inventaire. Entre deux inventaires, les décisions d'achat se prennent donc sur une donnée dont personne ne garantit la fraîcheur.

Ce qui bloque
Ce que l'outil change
Le bon moment. Quand une entreprise achète par précaution parce qu'elle ne croit plus à son propre stock, le coût n'est pas informatique : il est en trésorerie immobilisée.
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L'outil qui parle enfin votre langue.
Savoir où est chaque référence, et par qui elle a été touchée.
Un suivi commercial calé sur votre cycle de vente.
ERP : intégration et sur mesure
Un appel de découverte, sans engagement et sans présentation commerciale. On regarde votre situation, on vous dit ce qui est prioritaire — même si ce n'est pas chez nous.