Développement de logiciel métier
L'outil qui parle enfin votre langue.
- Un premier lot en production
- La fin des doubles saisies
- Code et base à votre nom
Développement sur mesure
Le planning est dans un fichier, les heures dans un autre, le budget chez la comptabilité. Trois vérités qui ne se rencontrent qu'au bilan — c'est-à-dire trop tard pour agir.
Les problèmes
Une affaire ne dérape presque jamais d'un coup. Elle dérape par petites quantités, sur des semaines, et le signal existe dès le début — il est simplement dans des heures que personne ne consolide avant la paie.
« Le planning est à jour le lundi et faux le mercredi. »
« Les heures sont saisies en fin de mois, de mémoire. »
« On sait qu'un chantier a dérapé quand la facture arrive. »
« Chaque conducteur de travaux tient son propre fichier de suivi. »
Pourquoi la marge arrive toujours en retard
Prises séparément, ces informations existent déjà dans votre entreprise. Ce qui manque n'est pas la donnée : c'est le lien entre les trois, et le moment où on le regarde.
Au jour le jour, par ceux qui font le travail.
La découpe du suivi est celle du chiffrage — sinon rien n'est comparable.
Des décisions qui n'ont de valeur que prises tôt.
Un mois de décalage sur une activité qui se joue à la semaine suffit à transformer un pilotage en constat.
Ce qui est livré
Chaque point est inclus dans la prestation. Ce qui n'y figure pas vous sera annoncé dans le devis, jamais de mauvaise surprise.
Lots, phases, jalons, tranches : la décomposition que vous utilisez pour chiffrer, reprise à l'identique pour suivre. Suivre selon une découpe différente de celle du chiffrage rend toute comparaison impossible.
Sur téléphone ou au poste, avec les affaires en cours pré-affichées. C'est le point qui décide de tout : une saisie qui prend deux minutes n'est pas faite quotidiennement, donc elle est fausse.
Heures et achats engagés comparés à la prévision, lot par lot, avec un seuil d'alerte. L'information arrive pendant que l'affaire peut encore être redressée.
Une demande hors devis est tracée au moment où elle est formulée, pas au moment où l'on cherche à la facturer. C'est la ligne de marge la plus souvent perdue.
Qui est pris sur quoi et jusqu'à quand. Ce qui permet d'accepter ou de décaler une affaire en connaissance de cause, plutôt qu'à l'estime.
Plans, comptes rendus, photos, avenants : là où le dossier vit, et non dans une messagerie personnelle.

Comment ça se passe
Vous savez à tout moment où en est le projet et ce qu'on attend de vous.
Une bien passée, une qui a dérapé, une en cours. On identifie où le signal de dérive apparaissait, et combien de temps avant qu'il soit vu. C'est cet écart que l'outil doit réduire.
Définition de la structure d'affaire et des écrans de saisie. On teste la saisie des heures avec ceux qui la feront, chronomètre en main.
Mise en service sur une affaire réelle, en parallèle du suivi existant. La comparaison des deux suivis est le meilleur argument d'adoption auprès des équipes.
Extension à toutes les affaires en cours, arrêt des fichiers individuels, et mise en place du rendez-vous de pilotage qui donne un usage à la donnée.
Ce qui fait la différence
Ce qu'un suivi tenu pendant l'affaire change, avant qu'il soit trop tard.
Questions fréquentes
Des réponses claires aux questions les plus courantes, pour vous aider à y voir plus clair.
Ces outils organisent très bien des tâches, et si votre besoin s'arrête là, ils sont imbattables sur le coût et le délai. Ils ne savent pas relier des heures, un budget chiffré et une marge par lot — or c'est exactement le lien qui manque quand on vend au forfait. Le sur-mesure se justifie sur ce point précis, pas sur la gestion de tâches.
En rendant la saisie plus rapide que ce qu'elle remplace, et en rendant le résultat visible à ceux qui saisissent. Une saisie quotidienne de trente secondes, sur les affaires déjà pré-affichées, est tenue ; un formulaire de deux minutes ne l'est jamais, quelle que soit la consigne.
Oui, au niveau utile en PME : qui est affecté à quoi, sur quelle période, et ce qui reste disponible. Nous ne cherchons pas à reproduire un ordonnancement industriel à la demi-journée, qui suppose une précision de données que peu de structures peuvent tenir dans la durée.
Oui, et c'est souvent le premier gain : la facturation à l'avancement ou au jalon se déclenche depuis l'affaire, avec le détail de ce qui est facturé. Les travaux supplémentaires tracés en cours de route remontent alors naturellement, au lieu d'être oubliés.
Non, et les séparer est même une erreur fréquente : le temps passé sur les projets internes est du temps non facturable qui pèse sur la marge globale. Le même outil, avec une distinction entre affaires facturables et non facturables, donne une vision juste de la capacité réelle.
Le cas type
Sur des chantiers menés en parallèle, la rentabilité ne se joue pas au chiffrage mais dans les quinze jours qui suivent une dérive. Or la dérive se lit d'abord dans les heures passées — donnée qui, dans la plupart des structures, ne remonte qu'une fois par mois, au moment de préparer la paie. Le pilotage se fait donc avec un mois de décalage sur une activité qui se joue à la semaine.

Ce qui bloque
Ce que l'outil change
Le bon moment. Quand la rentabilité d'une affaire ne se connaît qu'à sa clôture, l'entreprise ne pilote pas : elle constate.
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