Maintenance applicative (TMA)
Corriger, mettre à jour et faire évoluer vos logiciels.
- Un délai connu d'avance
- Des mises à jour sans drame
- Un interlocuteur qui connaît
DevOps & cybersécurité
Une anomalie qui revient n'est pas un hasard : c'est qu'aucun garde-fou ne la retient. Un test n'empêche pas d'écrire un bug, il empêche de le réintroduire.
Les problèmes
Sans filet, chaque modification est un pari. Plus l'application grandit, plus le pari devient risqué — et plus on hésite à y toucher.
« On corrige un écran, un autre tombe en panne. »
« Avant chaque mise en ligne, trois personnes cliquent partout pendant deux heures. »
« Le même bug est revenu trois fois en un an. »
« On n'ose plus livrer en fin de semaine. »
Le filet, étape par étape
Un test ne rend pas le code meilleur. Il empêche seulement une modification de casser ce qui marchait — et c'est exactement ce qui coûte le plus cher.
Chaque modification est un pari
Le même trajet, vérifié
Et qui le restera
La troisième colonne est volontairement courte : automatiser ce qui s'y trouve coûte plus cher que de le vérifier à la main avant les livraisons importantes.
Ce qui est livré
Chaque point est inclus dans la prestation. Ce qui n'y figure pas vous sera annoncé dans le devis, jamais de mauvaise surprise.
Les parcours dont la panne coûte vraiment : commander, payer, se connecter, éditer un document. On ne teste pas tout, on teste ce qui compte.
Tests unitaires sur les règles métier, tests de bout en bout sur les parcours. Exécutés en quelques minutes, sans personne devant l'écran.
Les tests tournent à chaque modification et bloquent ce qui casse. Un test qu'on peut ignorer ne sert à rien.
Chaque bug corrigé repart avec le test qui l'empêche de revenir. C'est la règle qui fait baisser le nombre d'anomalies avec le temps.
Ce qui ne s'automatise pas raisonnablement — impression, matériel, cas limites — devient une liste courte à dérouler avant les livraisons importantes.
Vos développeurs savent lire, lancer et écrire de nouveaux tests. Une suite qu'eux seuls ne maintiennent pas meurt en six mois.

Comment ça se passe
Vous savez à tout moment où en est le projet et ce qu'on attend de vous.
On regarde les incidents passés et les parcours critiques. Le périmètre de test se déduit du coût d'une panne, pas d'un idéal de couverture.
Les parcours majeurs d'abord, exécutables en quelques minutes. Une suite lente n'est jamais lancée, donc ne sert à rien.
Exécution automatique à chaque modification, avec blocage de ce qui échoue et un rapport lisible.
Vos équipes écrivent les tests suivants. On reste en appui le temps que l'habitude s'installe.
Ce qui fait la différence
Ce qu'un filet automatique change, à partir de la première livraison.
Questions fréquentes
Des réponses claires aux questions les plus courantes, pour vous aider à y voir plus clair.
Non, et viser la couverture totale est le meilleur moyen d'abandonner. On teste ce dont la panne coûte : le paiement, la connexion, la création d'un dossier. Un écran d'affichage secondaire ne mérite pas le coût de son test.
La première suite couvrant les parcours majeurs se met en place en une à deux semaines. Le bénéfice devient net à la première régression évitée — c'est-à-dire à la première fois où une modification aurait cassé quelque chose sans que personne le remarque.
Oui, c'est la condition pour que ça dure. Nous posons la structure, les premiers tests et l'automatisation ; vos équipes écrivent les suivants. Une suite de tests maintenue par un prestataire extérieur devient obsolète dès la fin de la mission.
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Des mises en production fiables et un hébergement maîtrisé.
Mesurer la qualité et la maintenabilité de votre code.
Tests & qualité logicielle
Un appel de découverte, sans engagement et sans présentation commerciale. On regarde votre situation, on vous dit ce qui est prioritaire — même si ce n'est pas chez nous.