Aller au contenu principal

DevOps & cybersécurité

On ne se fait pas attaquer parce qu'on est intéressant

Les attaques qui touchent les PME ne visent personne : elles balaient tout ce qui traîne. Un mot de passe réutilisé, un serveur non mis à jour, une sauvegarde au même endroit que la donnée.

  • Le risque d'abordon corrige dans cet ordre
  • Accès et mots de passelà où tout commence
  • Un plan pour le jour Jqui appeler, dans quel ordre

Les problèmes

La sécurité qu'on remet à plus tard

La sécurité ne produit rien de visible tant que rien n'arrive. C'est ce qui la fait reporter — et ce qui rend le réveil brutal.

  • « On n'a rien d'intéressant à voler, on est une petite structure. »

  • « Le même mot de passe sert pour la messagerie et pour le serveur. »

  • « Notre assureur nous réclame un état des lieux, on ne sait pas quoi répondre. »

  • « Un salarié est parti il y a un an, ses accès existent peut-être encore. »

Par où ça entre

Quatre portes, et ce qu'on met derrière chacune

Les intrusions qui touchent les PME empruntent presque toujours les mêmes chemins. Les connaître permet de corriger dans l'ordre du risque plutôt qu'au hasard.

Par où ça entre

Comment ça arrive

  1. 1Un site sans rapport avec vous se fait voler sa base de comptes.
  2. 2L'adresse et le mot de passe d'un de vos salariés s'y trouvent.
  3. 3Les mêmes identifiants sont essayés automatiquement sur votre messagerie.
  4. 4L'accès obtenu sert à lire, puis à écrire depuis une adresse de confiance.

Ce qu'on met en face

  • Un mot de passe unique par service, dans un coffre partagé.
  • Une seconde vérification sur la messagerie et les accès d'administration.
  • Les comptes des personnes parties réellement révoqués, pas seulement désactivés.

Ces quatre chemins sont ceux qu'on rencontre le plus souvent chez des entreprises de votre taille. Ils ne remplacent pas un état des lieux de votre installation.

Ce qui est livré

Concrètement, voici ce que vous obtenez

Chaque point est inclus dans la prestation. Ce qui n'y figure pas vous sera annoncé dans le devis, jamais de mauvaise surprise.

  • 01

    L'état des lieux

    Ce qui est exposé sur internet, avec quelles versions, quels accès existent et qui les détient. On part du réel, pas d'une liste théorique.

  • 02

    Les risques classés

    Chaque écart avec sa probabilité, son impact et son coût de correction. On corrige d'abord ce qui expose le plus, pas ce qui est le plus rapide à cocher.

  • 03

    Accès et authentification

    Mots de passe uniques dans un coffre, double authentification sur ce qui compte, droits réduits au nécessaire, départs effectivement révoqués.

  • 04

    Le durcissement

    Mises à jour, ports fermés, chiffrement des échanges et des sauvegardes, journalisation. Le travail qui ne se voit pas et qui arrête la majorité des attaques.

  • 05

    Les sauvegardes hors d'atteinte

    Une sauvegarde accessible depuis le serveur compromis est chiffrée avec lui. On l'isole, et on prouve qu'elle se restaure.

  • 06

    Le plan d'incident

    Qui appeler, dans quel ordre, quoi couper, quoi conserver comme preuve, et quoi dire à vos clients. Écrit à froid, parce qu'à chaud personne n'improvise bien.

Comment ça se passe

Le déroulé, étape par étape

Vous savez à tout moment où en est le projet et ce qu'on attend de vous.

  1. 01

    Reconnaissance

    Inventaire de ce qui est exposé, des accès et des versions. Tests non intrusifs, sur périmètre autorisé par écrit.

  2. 02

    Plan de correction

    Les écarts classés par risque, avec le coût en face. Vous arbitrez ce qui se corrige maintenant et ce qui attend.

  3. 03

    Corrections

    Accès, mises à jour, durcissement, isolation des sauvegardes. Chaque correction est vérifiée, pas seulement appliquée.

  4. 04

    Plan d'incident et formation

    Le document de crise, et une demi-journée avec vos équipes : l'hameçonnage passe par les personnes, pas par les serveurs.

Ce qui fait la différence

Ce que ça change pour vous

Ce qu'un travail de fond change, avant même qu'il se passe quelque chose.

  • Vous savez où vous en êtesUn état des lieux écrit, et des risques classés.
  • Les accès reprennent du sensUniques, doublés d'un second facteur, révoqués aux départs.
  • Une sauvegarde qui survitIsolée, donc utilisable même si le serveur tombe.
  • Un plan au lieu d'une paniqueLe jour de l'incident, quelqu'un sait quoi faire.

Questions fréquentes

Cybersécurité : ce qu'on nous demande le plus

Des réponses claires aux questions les plus courantes, pour vous aider à y voir plus clair.

Vous avez une autre question ?

Notre équipe est là pour vous répondre.

  • Les attaques les plus fréquentes ne choisissent pas leurs victimes : elles balaient des plages d'adresses à la recherche de versions vulnérables connues. Être petit ne protège pas, cela rend seulement moins visible ce qui arrive — et souvent moins préparé.

  • Non, et ce serait le meilleur moyen de ne rien faire. L'essentiel des incidents exploite trois choses : un accès faible, une mise à jour manquante, une sauvegarde mal isolée. Ces trois corrections représentent une part minime du budget et l'essentiel du risque évité.

  • Nous faisons des vérifications non intrusives sur un périmètre autorisé par écrit, et nous vous orientons vers un cabinet spécialisé quand un vrai test d'intrusion se justifie. Annoncer un test d'intrusion sans en faire un est une pratique courante et malhonnête.

Souvent associé à

Des services complémentaires

Pour aller plus loin et maximiser l'impact de votre projet.

Cybersécurité

30 minutes pour savoir
ce qui vous manque vraiment

Un appel de découverte, sans engagement et sans présentation commerciale. On regarde votre situation, on vous dit ce qui est prioritaire — même si ce n'est pas chez nous.

  • Échange gratuitsans engagement
  • Des conseils concretsadaptés à votre activité
  • Des actions clairespour avancer rapidement